Accueil

Liens

Photos

Téléchargement

Forum

 

Admin

Recherche

Google

Sur le web

Sur ce site

Rentrée solennelle


Royaume du Maroc
Académie Hassan II
des Sciences et Techniques

Session plénière solennelle 2014


- THEME -
Sources d’énergie renouvelables et transition énergétique: faits, défis et opportunités pour le Maroc

Rabat
19 - 21 février 2014

________________________________________

''Servir le pays et contribuer au développement de la science mondiale''
Extrait du discours de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI à l'occasion de l'installation de l'Académie Hassan II des Sciences et Techniques


L’énergie solaire est essentielle dans les processus de photosynthèse et du cycle de l’eau. Virtuellement inépuisable, non polluante et gratuite, elle est la première à avoir été efficacement exploitée puisque les Egyptiens utilisaient l’effet de serre bien avant sa découverte en 1780 par H. B. de Saussure. Le Soleil fournit à la Terre en une heure l’équivalent de la consommation énergétique annuelle de la population mondiale. Cependant, cette énergie est diffuse, intermittente et son intensité ne représente en moyenne que 300 watts par mètre carré. Sa récupération est donc difficile et fait en plus appel à des technologies relativement onéreuses et non
encore suffisamment optimisées. Ces énergies malgré leur durabilité n’ont bénéficié d’investissements et d’efforts de R&D que tardivement. C’est dans ce contexte que le Maroc a volontairement décidé d’intégrer les énergies renouvelables dans son mix énergétique. Les motivations de ce choix sont principalement d’ordre socioéconomique mais elles impliquent forcément une vision écologique du développement. Elles sont en plus confortées par une situation géographique du pays qui offre des gisements de sources d’énergie renouvelables diversifiés.

La consommation énergétique est souvent considérée comme un indicateur et un paramètre essentiel dans les processus de développement. Au Maroc, la demande en électricité s’est accrue, ces dernières années, d’environ 8% par an. Cette augmentation, bien qu’elle soit synonyme d’un développement socioéconomique pénalise fortement les finances publiques car les combustibles fossiles utilisés sont presque tous importés. La croissance économique pour être viable doit être accompagnée d’une sécurité et d’une indépendance énergétique au moins partielle et durable.

L’Académie Hassan II des Sciences et Techniques, de par ses missions statutaires, est appelée à réfléchir sur ce grand chantier qu’est le plan de développement national des énergies renouvelables. Elle est censée ‘‘émettre des recommandations sur les priorités et les moyens susceptibles d’assurer la réalisation des objectifs nationaux en matière de recherche’’ ainsi qu’à ‘‘suivre en permanence, au profit de la communauté nationale, les progrès de la technologie’’. Dans cette perspective la session solennelle de février 2014 ambitionne d’apporter un éclairage sur les technologies actuellement utilisées au Maroc tout en accordant une place importante à la formation d’une expertise nationale et au développement d’une recherche utile dans ce domaine.

Les sources d’énergie renouvelables se répartissent en cinq grandes familles: l’énergie solaire, celle de l’eau, du vent, des végétaux et l’énergie interne de la Terre. Le Maroc a déjà opté pour une stratégie et un plan énergétique déclinés dans les Discours Royaux et en particulier celui du 30 juillet 2010 ‘‘… il importe de poursuivre l’exploitation optimale de l’énergie éolienne et de généraliser l’implantation de stations y afférentes dans toutes les régions appropriées sur le Royaume. … De même qu’il est nécessaire de donner une forte impulsion au décollage de notre grand projet de production d’énergie solaire, pour lequel nous avons institué une agence spécialisée et affecté des investissements colossaux’’.

La session plénière solennelle des 19-21 février 2014 dressera l’état de l’art des technologies de production d’énergie à partir de sources d’énergie renouvelables installées ou en cours d’installation au Maroc. Il s’agit essentiellement de l’énergie solaire à concentration, de l’énergie photovoltaïque et de l’énergie éolienne. Certaines applications telles que celles relatives au séchage et à l’utilisation des fours solaires dans l’industrie et la production de vecteurs énergétiques seront aussi couvertes.

Deux panels respectivement dédiés à la recherche et à la formation ainsi qu’au développement et à l’intégration industrielle des énergies renouvelables seront également organisés. En effet, le déficit en ressources humaines confirmées et en entreprises en mesure de soutenir et contribuer à la mise en place d’une industrie autour des énergies renouvelables est un handicap qu’il faut nécessairement dépasser. La recherche et la formation de cadres de haut niveau sont sans doute les éléments qui conditionnent la réussite de cette magnifique avancée que le Maroc est en train de réaliser dans le domaine des énergies renouvelables.



Pour avoir plus d'informations sur la
Session plénière solennelle 2014 de l'Académie Hassan II
des Sciences et Techniques, veuillez suivre ce lien



* MESSAGE DE LA COMMISSION DE L'UNION AFRICAINE






DECLARATION LUE A L’OCCASION DE LA RENTREE SOLENNELLE DE L’ACADEMIE NATIONALE DES SCIENCES, ARTS ET LETTRES DU BENIN, LE 12 AVRIL 2013, A COTONOU, AU BENIN

Par Berhanu M. Abegaz, Coordonnateur du Bureau Régional de la TWAS pour l’Afrique au Sud du Sahara, (TWAS-ROSSA), au nom du Professeur Romain Murenzi, Directeur Exécutif de la TWAS

Distingués invités, Mesdames, Messieurs !

Permettez-moi tout d’abord, au nom de l’Académie des Sciences pour le Monde en développement (TWAS), et de l’Académie Africaine des Sciences, de féliciter tous ceux qui ont œuvré pour la création effective de l’Académie des Sciences, Arts et Lettres du Bénin (ANSALB), que nous célébrons aujourd’hui.

Les derniers chiffres disponibles indiquent qu’il y a, à l’heure actuelle, quelque 21 Académies des Sciences en Afrique. Bien qu’il s’agisse d’une amélioration par rapport à la situation qui prévalait il y a quelques années, cela signifie toujours que dans plus de la moitié de nos pays africains, des scientifiques n’ont toujours pas d’académie pour les représenter, pour honorer leurs réalisations, et servir de canal entre leurs recherches et expertise et les décideurs politiques au niveau gouvernemental.

Je voudrais réitérer, une fois encore, mes félicitations à l’ANSALB puisque les scientifiques du Bénin ont maintenant une telle organisation qui peut travailler en leur nom. Les Académies nationales des sciences offrent également d’importantes opportunités sur le plan international, en établissant, par exemple, des liens avec le Groupe Inter-Académique, le réseau mondial des Académies des sciences, installé dans les locaux de TWAS à Trieste, en Italie.

La TWAS a également une politique selon laquelle les nouveaux membres doivent être membres de leurs propres académies nationales là où de telles académies existent. De toute évidence, à travers la création de l’ANSALB, nous espérons voir davantage de scientifiques béninois désignés comme membres de la TWAS et de jeunes filiales de la TWAS, être proposés pour des prix TWAS, et participer à des conférences régionales pour jeunes scientifiques, etc. Bien sûr, il en va de même pour l’Académie Africaine des Sciences – et nous espérons voir davantage de vos membres faire partie de notre Académie continentale et prendre part à nos activités.

Avoir une telle organisation dans le pays permet à des organisations internationales comme la TWAS de partager des informations sur leurs programmes et les opportunités qu’elles offrent. Nous espérons, par exemple, voir augmenter le nombre de demandes émanant de jeunes scientifiques du Bénin pour prendre part à des programmes de subventions ou bourses de recherche. Même si ces programmes font appel à la compétition, il est de plus en plus évident qu’ils jouent un rôle majeur dans le renforcement des capacités dans un certain nombre de pays et aident à développer des réseaux personnels et institutionnels, par exemple avec des Centres d’excellence au Brésil, en Chine, en Inde, en Malaisie et dans d’autres pays.

Pour finir, permettez-moi, au Nom de la TWAS et de l’Académie africaine des Sciences, d’adresser mes sincères félicitations à M. Mansourou Moudachirou, secrétaire perpétuel de l’ANSALB, ainsi qu’aux autres membres fondateurs du bureau. Permettez-moi également de leur souhaiter bonne chance pour le travail à faire en vue du développement des activités de l’ANSALB et de l’établissement de liens avec la communauté scientifique internationale.



MESSAGE DE FELICITATION DU PRESIDENT DE L'ACADEMIE DES SCIENCES DU CAMEROUN A L'ACADEMIE NATIONALE DES SCIENCES, ARTS ET LETTRES DU BENIN (ANSALB)

MONSIEUR LE PRESIDENT DE L'ANSALB,

A l'occasion de l'installation et la première rentrée solennelle de l'Académie Nationale des Sciences, Arts et lettres du Bénin (ANSALB), j'ai l'honneur et le singulier plaisir de vous transmettre, à vous et aux membres fondateurs de l'Académie, les félicitations chaleureuses de l'Académie des Sciences du Cameroun.

Depuis sa création en 1990, l'Académie des Sciences du Cameroun, conscient du fait que le développement de l'Afrique passe par le développement d'une base scientifique solide et d'un partenariat permanent entre les scientifiques et les décideurs, a œuvré pour la création d'autres Académies des Sciences en Afrique, surtout dans l'espace francophone.

C'est ainsi que (entre autres initiatives), l'Académie des Sciences et Technique du Sénégal et l'Académie des Sciences du Cameroun avaient été chargées par le Réseau des Académies Africaines (NASAC) d'organiser un séminaire à l'attention des pays francophones à Dakar, pour les aider et instrumentaliser la création dans leur pays, des Académies des Sciences.

Le Gabon, le Congo Brazzaville, la République Centrafricaine, le Tchad, le Bénin, le Mali et le Burkina Faso y avaient envoyé des délégations fortes. L'Académie Royale du Maroc était représentée par son Secrétaire Perpétuel. Au jour d'hui, nous nous réjouissons de l'opportunité de féliciter le Bénin d'être l'un des premiers à mettre en place son Académie et à organiser sa première séance inaugurale.

Monsieur le Président, bien plus, le fait que votre Académie, ab initio, est parrainée par l'état qui reconnait ainsi votre statut, constitue un atout indéniable pour l'avenir de votre Académie et gage de la réussite de sa mission. En outre, le démarrage de vos activités par un atelier international sur la thématique "situation énergétique au Bénin: état des lieux et perspectives" vous permet de démontrer à l'état, l'une des raisons d'être fondamentale des Académies: donner à l'état et aux décideurs des recommandations et conseils informés par les résultats de la recherche scientifique et d' une réflexion mure et murie par l'expérience.

Puisse le partenariat entre l'ANSALB et l'état du Bénin, symbolisé par le parrainage et la présence du chef de l'état à cet événement solennel, la cérémonie de votre installation, soit un gage d'un contrat de confiance nécessaire pour l'interaction et l'interdépendance de l'Académie et de l'état au service de la nation et son développement.

Vive l'ANSALB. Vive le Benin.
Vive le partenariat entre les Académies des Sciences et les décideurs dans l'intérêt du développement durable en Afrique.

Professeur Samuel Domngang
Président, Académie des Sciences du Cameroun


Dernière modification le : 23/05/2014 @ 19:56
Catégorie : Aucune

Spécial

Ce site présente l'ANSALB
[Espace de travail Collaboratif]
ACADEMIE NATIONALE DES SCIENCES, ARTS ET LETTRES DU BENIN .-ANSALB-.

Campus Universitaire de Champ de Foire - Cotonou - Adresse :
Téléphone :
Fax :
République du Bénin